l’injection sur les deux roues est devenu un sujet chaud en Chine. Pour ce marché de 17 millions d’unités annuel, l’aspect consommation est le critère numéro un chez le client. Il y a quelques années, quelques entreprises ont tenté l’aventure de l’injection électronique, avec le fiasco que l’on sait. Pour ceux qui ne le savent pas, Chunlan (qui n’existe plus aujourd’hui en tant que constructeur de motos), y a laissé quelques plumes. QianJiang, un autre constructeur qui a racheté Benelli, s’était aussi lancé dans l’aventure avec Sagem UK, même constat d’échec.ici les facteurs qui rendent délicat la conversion à l’injection des deux-roues. D’abord la cylindrée unitaire, qui est bien plus petite que sur les voitures, il faut trouver un injecteur capable de tenir le ralenti, ce qui impose des quantités injectées très faibles, surtout au ralenti. Les Japonais disent qu’en dessous de 250cc unitaire, point de salut. Mais en 2006 lors du Salon de Milan, en novembre, les constructeurs chinois ont vu un nombre inhabituel pour ne pas dire la quasi totalité des constructeurs étrangers exposer des modèles à injection.